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Les oméga-3 : une panacée? |
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Mercredi 31 octobre 2007
13 h 40 à 14 h 40
Conférence de pointe P2

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M. Michel Lucas, Ph. D. (C) |
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Depuis plusieurs années, on entend dire sur tous les tons qu’il faut
diminuer le plus possible les gras de notre alimentation, et ce, afin
de prévenir l’obésité, l’hyperlipidémie, les maladies cardiovasculaires
(HTA, infarctus, etc.). On a aussi mentionné que certains acides gras
essentiels pouvaient jouer un rôle important dans notre organisme,
acides gras que nous ne pouvons produire nous-mêmes. Parmi les
plus importants, on retient les oméga-3 et les oméga-6. Nous avons été envahis par la littérature de toute sorte concernant la place des
oméga-3 dans la prévention des maladies cardiovasculaires, de la
maladie d’Alzheimer, de la dépression, des ACV, etc. Mais devons-nous « saupoudrer » des oméga-3 partout dans notre alimentation?
Y a-t-il autant d’avantages que ce qu’on nous mentionne? Avons-nous
assez de bonnes études et assez de recul pour avancer que les
oméga-3 sont indispensables à notre santé? Comme médecin de famille, doit-on en prescrire à tous nos patients?
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